La violence conjugale ébranle tous les aspects de la vie des femmes qui en sont victimes.
Conséquences sur l’état général de la santé :
- Fatigue;
- Anémie;
- Perte d’appétit;
- Maux de tête;
- Migraines;
- Troubles gastriques;
- Problèmes respiratoires;
- Troubles du sommeil, incluant insomnie et cauchemars;
- Problèmes reliés à l’alimentation (anorexie, boulimie, perte ou prise de poids).
Conséquences psychologiques :
- Peur;
- Perte d’estime de soi;
- Découragement;
- Sentiment de honte et de culpabilité;
- Sentiment d’impuissance et de confusion face à la situation;
- Colère;
- Isolement;
- Symptômes de stress post-traumatique: souvenirs envahissants, rêves récurrents, flashbacks, etc.
Conséquences physiques :
- Ecchymoses;
- Coupures;
- Brûlures;
- Éraflures;
- Cicatrices;
- Fractures;
- Dislocations;
- Blessures;
- Dommages aux organes internes;
- Meurtre.
Conséquences sexuelles :
- Douleurs pelviennes et génitales;
- Infections vaginales ou urinaires chroniques;
- Grossesses non désirées;
- Fausses couches;
- Déchirures;
- Infections transmises sexuellement et par le sang, notamment le VIH/SIDA.
Conséquences socio-économiques :
- Perte de concentration;
- Absentéisme au travail;
- Baisse de revenu;
- Perte d’emploi;
- Isolement social.
De plus, certaines femmes violentées pourraient faire un usage abusif d’alcool ou de drogues, ainsi qu’avoir recours à des comportements auto-destructeurs, ou même, tenter de se suicider.